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Avec Mi-mAbs, Marseille prépare les médicaments anticancéreux du futur

  Auteur : Paul Molga, Les Echos |   |   Dans les médias

L'ouverture de ce laboratoire inaugure une nouvelle étape dans la recherche en immuno-oncologie. Le marché se chiffre à plusieurs dizaines de milliards de dollars.

 

La protéine CTLA-4 a été découverte à Marseille en 1987. Mais l'anticorps dirigé contre elle a été développé aux Etats-Unis, faute de moyens. Connu sous le nom commercial de Yervoy, l'ipilimumab est aujourd'hui la thérapie star de l'immuno-oncologie et a rapporté l'an passé plus de 1 milliard de revenus à son propriétaire américain, Bristol-Myers Squibb. C'est pour ne pas reproduire cet échec de valorisation de la recherche publique que Aix-Marseille Université a inauguré, il y a quelques jours, un nouveau centre de recherche destiné à accueillir les travaux du consortium Mi-mAbs lancé en 2013. « Notre objectif est d'évaluer le profil de molécules innovantes issues de plusieurs laboratoires académiques, d'en valider le potentiel thérapeutique et d'organiser leur transfert vers l'industrie », explique son directeur, François Romagné.

Ce démonstrateur industriel, lauréat du programme Investissement d'avenir 2011, couvre l'ensemble de la chaîne de valeur de l'immunothérapie. Mi-mAbs a été fondé par un consortium couvrant toute la chaîne de valeur de l'immunothérapie - le CNRS, l'Inserm, l'Institut Paoli-Calmettes, trois de leurs centres de recherche et d'innovation, et les sociétés biopharmaceutiques Innate Pharma et Sanofi. La gestion du démonstrateur est assurée par Protisvalor, la filiale de valorisation de la recherche d'Aix-Marseille Université.

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