Anticorps monoclonaux

 

Une plateforme de génération et d’humanisation d’anticorps à haut débit

Pour atteindre et contrôler les cibles qui régulent l’action des cellules immunitaires et des cellules malades, MI-mAbs s’appuie sur la technologie de référence : les anticorps monoclonaux.

La plateforme génère, crible et produit à l’échelle pré-industrielle une large palette d’anticorps recombinants dont elle évalue l’efficacité et la sécurité in vitro et in vivo.


Les anticorps monoclonaux constituent non seulement la première classe de médicaments en oncologie mais aussi celle qui fait l’objet du plus grand nombre d’essais cliniques. Ce succès témoigne de la maturité des technologies d’ingénierie et de production qui permettent aujourd’hui de produire ces anticorps sous forme recombinante dans des cellules de mammifères.

À l’aide de sa plateforme de génération et d’humanisation d’anticorps à haut débit, MI-mAbs est à même de fabriquer des anticorps de tous formats : anticorps entiers ou fragments d’anticorps, anticorps chimériques, humanisés ou entièrement humains, anticorps armés ou non armés…

MI-mAbs conçoit des anticorps qui relèvent de différents mécanismes d’actions : anticorps biomodulateurs (neutralisation de ligand soluble, blocage de récepteurs ou de ligands membranaires, transduction de signaux), anticorps cytotoxiques (ADCC ou CDC) ou immunoconjugués (ADC).

En pratique, les isotypes des anticorps conditionnent leur mécanisme d’action : chez l’homme les anticorps bloquants sont des IgG4 ou des anticorps aglycosylés tandis que les anticorps cytotoxiques sont d’isotype IgG1 humain (à même de recruter des effecteurs à la fois chez l’homme et la souris) ou IgG2a souris (isotype le plus effecteur chez la souris). L’obtention d’anticorps chimériques recombinants permet à MI-mAbs de choisir l’isotype qui répond à l’effet pharmacologique recherché.

MI-mAbs dispose de vecteurs d’expression en CHO qui lui permettent d’obtenir tous les isotypes courants chez l’homme (IgG1, IgG4) et la souris (IgG1, IgG2a, IgG2b). Elle est également à même d’exprimer des versions mutées d’IgG1 humaines possédant des propriétés d’ADCC décuplées, ou des anticorps ne médiant aucune fonction. Dans ce cadre, elle met en œuvre un processus de chimérisation haut débit qui lui permet de franchir en 14 semaines les étapes qui conduisent de l’immunisation des rongeurs à la production d’anticorps chimériques en quantité suffisante pour effectuer le criblage secondaire directement sur les anticorps chimériques. Les anticorps sélectionnés peuvent ensuite être produits au gramme en CHO pour les tests in vivo.